La conférence des Nations-unies sur le climat s'est achevée à Poznan vendredi soir sans qu'aucunes décisions importantes de réduction des gaz à effet de serre ne soient prises. Al Gore est intervenu dans l'après midi devant une foule compacte. Le prix Nobel de la Paix a rappelé à la fois le tournant que doit prendre l'humanité, et les engagements d'Obama. La lutte contre le changement climatique est un engagement moral et spirituel.
Nos enfants ont droit à un futur vivable. C'est le devenir de notre civilisation qui est dans la balance. Les personnes politiques ont les cartes en mains et ne font rien. Il est tant que les chefs de gouvernements s'investissent à insister Al Gore.

La crise financière doit être une chance à saisir pour développer une nouvelle économie tournée vers les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, des milliers d'emplois peuvent être créés. Il est dur de démarrer le mouvement, pour les États-Unis comme pour les autres pays, mais une fois la décision prise, il sera possible d'atteindre le seuil symbolique des « 350 ppm ».
C'est la concentration de CO2 dans l'atmosphère qui garantira la continuité des écosystèmes. Nous l'avons déjà dépassé, et notre mode de vie actuel risque de nous emmener à plus de 450 ppm.
Le doute peut nous habiter, mais il faut s'inspirer des luttes de Gandhi ou de Martin Luther King. Il faut répandre le message à tous les niveaux. Al Gore a salué les actions des associations qui ont permis de bloquer la construction de nouvelle centrale thermique au charbon. Obama lui a également confirmé son engagement pour participer aux négociations internationales.
Rendez-vous est pris pour l'année prochaine à Copenhague.

Conseil de la semaine.
Pour les fêtes de fin d'année, limitez vos plats de viande. La production de protéine animale nécessite la production de plusieurs dizaines de protéines végétales, le bilan énergétique n'est pas très efficace.

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