Le train m’emmène de Ljubljana à Zagreb en longeant la Sava. Je traverse de magnifiques forêts, des collines enneigées et des chalets en bois qui compose un paysage magnifique. En quittant la Slovénie, je quitte aussi l’Union Européenne. Mon passeport devient indispensable pour entrer en Croatie, et le garde frontière y appose le premier tampon de mon voyage.



J’ai rendez-vous avec Daniel Rodnik, de l’association pour un futur durable. Elle regroupe des représentants de la société civile et des experts dans le domaine de l’énergie. Les croates ont encore du mal à se sentir concerné par le changement climatique : le pays n’est sorti de la guerre qu’en 1995, et les associations sont peu nombreuses et souvent très jeunes.

L’association à été primé en 2007 pour son site mojaenergija.hr. C’est une mine d’information pour tout type de public avec une rubrique pour l’actualité nationale et internationale. Une librairie est aussi en ligne avec des documents téléchargeables pour les écoles ou les artisans.

L’association travaille aussi sur un programme européen pour permettre aux 500 campings croates d’utiliser le soleil plutôt que l’électricité pour chauffer l’eau sanitaire. La demande en énergie est très forte dans ce pays en pleine transition, et le tourisme est la principale activité sur la côte de dalmatie. Un programme informatique de simulation des coûts d’installation permet de calculer le retour sur investissement.

Conseil de la semaine : Le chauffe-eau solaire couvre entre 40 et 80% des besoins selon l’emplacement des capteurs et de la région, voire 100% en été. Il se rentabilise facilement et ne rejette pas dans l’atmosphère le moindre gramme de CO2. Pour des informations sur les aides financières, appelez l’Espace Info Energie.


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